en-tête
 


Mirage.
 
Il n’est guère de moments ou je puisse sourire à ton regard,
Car il ne m’est accordé nulle chance de croisé ton visage.
Alors que je peine a te trouver, toi tu joue de mon esprit agar,
Tu apparais et disparaît tel un fantôme surgissant d’un mirage.
 
Quelques pas vers ton être me ramènent un peu à la vie,
Mais lorsque j’avance toi tu te retire comme si tu me craignais.
Lorsque je m’avance vers toi, tu semble me fuir derrière ton abbaye,
Emmurer dans un mutisme profond tu hésite comme pour m’épargné.
 
A-t-on l’ombre d’une chance de se retrouver, lorsque je te vois j’en doute,
Par tes gestes et par tes actes, tu semble t’amuser de mon cœur.
Ou bien es-tu ignorante au point de nier ses sentiments que tu redoute ?
Et-tu simplement effrayer de se que je puisse t’offrir sur l’heure ?
 
Tendre pensées et tendre baisées ne sont qu’illusions depuis notre connaissance.
Pourtant cela fait bien une année que nous nous côtoyons,
Je suis fatigué de croire en nous, épuisé de ton absence.
J’ai donc décidé de rendre les armes, et de te déposé mon médaillons…
 
Tu manque à ma vie,
Tu manque à mon cœur.
A jamais banni,
Refouler par tes peurs…
 
Enfermer dans ton ignorance,
Tu rejette mon amour.
Je ne puis continuer mon errance,
Désormais libéré de ta cour.
 
© Faël Céréwïn.



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